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mardi 6 mars 2018

(Hôtel de la Poste)

L'hôtel-bar-restaurant de la Poste occupait l'angle de la rue de Verdun et de la rue Pannetier à Brissac. Très peu de changements entre aujourd'hui et le début du siècle dernier si ce n'est l'ajout d'une enseigne peinte dans la partie basse de l'immeuble, le changement d'une porte en fenêtre et la transformation de l'hôtel en maison d'habitation. Les jolis lambrequins en bois ont été conservés et restaurés.
F-49-Brissac-03A03  L'hôtel De La Poste Et La Grande Rue, Animation, Cpa BE - France
Brissac-Quincé, 8 rue de Verdun, 2 mars 2018.
Carte postale extraite du site Delcampe.

jeudi 8 novembre 2012

(Carotte)

Depuis 106 ans, les débits de tabac sont tenus d'arborer la fameuse carotte rouge, représentation des carottes de tabacs autrefois. Ici tout a été décliné dans les mêmes tons jusqu'à l'enseigne "Taverne du Carrouge".

Autun, novembre 2012, par Thibault.

samedi 31 décembre 2011

(Elixir)

L'histoire ne dit pas si ce fut un élixir de jouvence ... mais l'élixir de Jean-Baptiste Combier, inventé vers 1850 à Saumur, fut en tout cas commercialisé comme liqueur hygiénique de dessert "aussi bonne au palais qu'à l'estomac", recommandée par le docteur Raspail qui avait mis au point une liqueur fortement similaire à base de camphre ...
On retrouve donc, dans un rayon large autour de Saumur, quelques publicités peintes de petit format qui vantent cet élixir Combier. La publicité a été peinte sur la façade latérale de ce bar tabac situé autrefois le long de la nationale 152, qui passait au coeur de la ville ! Elle était accompagnée d'une autre publicité dont la couleur bleue laisse penser qu'il s'agit d'une pub pour le Petit Journal. Enfin, un panneau plutôt insolite invite les passants un peu trop pressé à aller voir ailleurs... pourquoi pas par ici ?





 Langeais, 30 décembre 2011.

jeudi 29 décembre 2011

(Café vert)

Encore une devanture d'un tout petit café (du moins la devanture car la salle est grande) peint en vert.

Avrillé-les-Ponceaux, rue des Douves, 2007

mardi 12 juillet 2011

(Au pain sec)

La Ligne du "Pain Sec" est, en 1885, la première ligne ferroviaire mise en circulation par la Compagnie des Chemins de Fers Départementaux. Elle reliait Port-Boulet au bord de la Loire à Château-Renault au nord du département mettant en relation les terres viticoles de la vallée avec les industries du nord dont les tanneries castelrenaudaises. La ligne doit son surnom, le "Pain Sec", à la lenteur du trajet parcouru en moyenne à 20 km/h et qui rendait le pain, parti de Port-Boulet, sec à son terminus !
La ligne fut déclassée en 1949 puis démantelée. Les seules traces visibles sont les bâtiments (gares et arrêts intermédiaires) ainsi qu'une partie du tracé, souvent rectiligne qui court au milieu des champs et des bois. 
On trouve aussi parfois des indices assez limpides, mais qui peuvent se révéler totalement abscons si l'on ne connaît par l'histoire de cette ligne. Comme expliquer ainsi que cette maison, perdue au fond d'un hameau, fasse la promotion du commerce de L. Pasquier qui proposait engrais, fruit et primeurs, si ce n'est par sa situation, le long de la voie ferrée ?

Arrêt intermédiaire de la ligne Port-Boulet-Château-Renault au lieu dit le moulin Piart (Benais).  
La gare de Benais-Restigné, située entre les deux communes, est aujourd'hui transformée en maison d'habitation : elle a conservé le nom des deux communes qu'elle desservait :
La voie file en direction du sud, puis va amorcer une courbe vers l'ouest pour rejoindre Bourgueil. 
Arrêt intermédiaire entre les gares de Benais-Restigné et Bourgueil :
A Bourgueil, la gare a été détruite, mais son souvenir est conservé à travers le nom de la rue de la petite gare. Il est néanmoins difficile de retrouver avec précision l'emplacement du tracé. La butte de terre que l'on distingue à l'arrière-plan de cette photo semble être un indice de son passage.

Enfin, les voyageurs qui avaient par mégarde râtés le train, pouvaient toujours rejoindre à pied le centre de la bourgade pour y casser la croûte en attendant le passage... du car.

ancienne voie ferroviaire Port-Boulet/Château-Renault ;
Benais, Bourgueil, 8 et 10 juillet 2011.

mardi 5 juillet 2011

(Murs peints noyonnais)

A Noyon, aux confins de l'Oise, de l'Aisne et de la Somme, la ville a conservé de magnifiques vestiges du XVIe siècle : sa bibliothèque du chapitre adossée à la cathédrale et son hôtel de ville. Bien sûr, et c'est un leurre, la ville a été touchée par les bombardements de 1918, mais la reconstruction a été réalisée très justement en conservant la trame et le parcellaire ancien. C'est bien là ce qui confère ce charme si particulier à Noyon. 



A Noyon, il y aussi des murs peints notamment le long de la rue de Paris qui débouche sur le parvis de la cathédrale : le premier pour un café-bar remplacé par une boutique de téléphonie, le second, curieusement tronqué, pour l'apéritif Byrrh.



Le troisième mur a gardé une partie de sa mention pour un magasin de chauffage.

Quand au dernier, situé sur la façade d'une maison place Cordouen, il annoncait la présence d'une droguerie.
Noyon (Oise), 26 juin 2011.