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samedi 20 janvier 2018

(Branchée)

Découverte quelques jours avant notre départ de Senlis en juillet dernier, cette enseigne pour Electricité de France est située dans le coeur historique de la ville au pied du prieuré Saint-Maurice. 
                           
Senlis, impasse Beaumé, juillet 2017.

mardi 23 février 2016

(Plus très clair)

Pas de doute, même si on ne voit pas grand chose, ... il s'agit bien d'une Clarville !
 Senlis, avenue du maréchal Foch, 12 janvier 2016.

mercredi 13 janvier 2016

(Jaune)

Enigme peinte senlisienne...
Senlis, angle de la rue de la Bretonnerie et de la place Saint-Martin, octobre 2015.

dimanche 23 août 2015

(Coupée)

Le mur pignon de cette maison située sur l'ancienne nationale 17 offrait aux regard des automobilistes qui quittaient Sentis en direction de Paris, une publicité pour les huiles et carburants Antar. Une construction est venue couper en deux le nom de la marque en entaillant légèrement le N et le T. Seul reste intacte la mention des pneumatiques Dunlop en haut et quelques lettres encore au dessus, peut être vestige du nom du diffuseur. 
 Senlis, avenue de la République (ancienne nationale 17), 17 août 2015.

samedi 22 août 2015

(Poulains)

Est-ce l'apanage des petits poulains isariens de virer ainsi au bleu ? L'emplacement choisi a en tout cas était utilisé deux fois par la marque blésoise. une première fois sur toute la largeur du mur, une seconde dans un cadre plus petit. Le nom du diffuseur Lioté apparaît à la pointe du faîte du toit. Prise il y a presque cinq ans, (à voir ici), les couleurs ont depuis un peu perdu de leur éclat.  
Senlis, avenue de la République (ancienne nationale 17), 17 août 2015.

jeudi 30 août 2012

(En double)

Après les télévisions Grammont, voici les télévisions Grandin. Bien qu'une seule soit encore bien visible, il est certain que le second carré blanc sur la gauche était pour la même marque qui proposait également ses services pour les radios. Ces deux publicités semblent recouvrir une publicité beaucoup plus grande qui courait sur toute la longueur de cette façade longeant la nationale 17. Il subsiste quelques traces bleues à droite. Etait-ce une Dubonnet comme celle-ci ? 




Sur le mur pignon autre surprise, une Dubonnet plus rare dans sa version double "DUBON-DUBONNET" en lettres rouges.






Senlis, ancienne nationale 17, août 2012. L'ensemble a déjà été présenté il y a 3 ans et permet de voir comment vieillissent nos murs peints (c'est par là).
Merci à Evelyne pour le double déplacement !

mardi 16 novembre 2010

(Antar)

Toujours le long de l'ancienne nationale 17, sur la commune de Senlis, cette publicité a été "mangée" par le mur pignon de ce bâtiment. Côté rue, on ne voit presque plus rien, mais côté cour, on distingue encore distinctement les trois lettres TAR de la marque du lubrifiant ANTAR.
Rue du Faubourg Saint-Martin, Senlis, 12 novembre 2010.

jeudi 11 novembre 2010

(Un poulain à Senlis)

Un mur peint situé en bordure de la nationale 17 pour le chocolat Poulain. Ici, deux publicités se superposent et le logo est encore bien visible au centre du mur.
Rue du Faubourg-Saint-Martin, Senlis, 6 novembre 2010.

dimanche 5 septembre 2010

(Enseignes peintes senlisiennes {4})

Suite et fin de la première moisson d'enseignes peintes à Senlis. Une ancienne papeterie dont il ne reste que le nom et le mot L'E*FANT (l'enfant). Elle est située à deux pas de la cathédrale Notre-Dame.
Rue aux Flageards, Senlis, 28 août 2010

jeudi 2 septembre 2010

(Enseignes peintes senlisiennes {3})



Sur la place débouchant à l'angle des rues Vieille-de-Paris et de Beauvais se dresse cette grande bâtisse où l'on peut encore lire "ANTARCHE". Aucune piste encore sur ce que pouvait abriter ce commerce sous doute au nom de son propriétaire.
Senlis, 28 août 2010.

mercredi 1 septembre 2010

(Et la chevillette cherra*)

*Merci Grégoire !
Entraygues-sur-Truyère, 11 août 2010
Senlis, 28 août 2010

(A boire)

Avant de traverser la rivière la Nonette, de passer l'enceinte et d'attaquer la montée de la rue Vieille-de-Paris, les habitants, visiteurs et autres touristes pouvaient se désaltérer aux bornes-fontaines. Conservées, mais d'une curieuse façon puisqu'elles sont noyées (un comble !) dans le ciment, elles sont accompagnées d'un avertissement sur leur usage.


28 août 2010, rue de Paris, Senlis.

mardi 31 août 2010

(Enseignes peintes senlisiennes {2})


En venant de Paris par la nationale 17 on arrive face à un embranchement : à gauche, la rue Vieille-de-Paris, ancien tracé de la nationale conduisant au pied de la cathédrale dont on aperçoit le clocher au loin : à droite la rue de la République qui débouche sur le rond-point du cerf à deux pas de la gare.
C'est en remontant cet ancien axe que l'on trouve les témoignages les plus intéressants de l'activité économique d'autrefois avec entre autre la "société nimoise" qui semble avoir abrité une compagnie d'assurance... Drôle de nom tout de même au coeur de l'Oise. L'ancien hôtel du point du jour dont on remarque encore l'enseigne au centre de la façade fait office de point de jonction entre les deux rues.


Rue Vieille-de-Paris (ancienne nationale 17), 28 août 2010, Senlis.

(Enseignes peintes senlisiennes {1})

L'ancienne tonnellerie Beaujard déploie ici, autour de sa porte, son enseigne ainsi que les services qu'elle proposait : mise en bouteilles, seaux, descentes de caves, bacquets.
Sous ces quatre mentions on distingue d'autres mots dont certains semblent faire référence à une autre activité: "BACS FLEURS et FANTAISIE" dans la partie gauche et "DESCENTES CAVES, *UCHO*, CAN*LLES" dans la partie droite.


28 août 2010, rue du Long-Filet, Senlis.

lundi 30 août 2010

(Gare fantôme {2}*)

A Senlis, la gare fut détruite au début de la Première Guerre mondiale, le 2 septembre 1914, par les troupes allemandes et la ligne ferroviaire Chantilly-Crépy-en-Valois est partiellement déclassée (de Senlis à Crépy) en 1939 puis totalement en 1971.
A Senlis, il n'y a plus de voies ferrées, on ne peut donc pas parler de trains fantômes, en revanche, l'actuelle gare, reconstruite en 1922 par Gustave Umbdenstock, l'est. Son style architectural est unique et en fait l'un des joyaux patrimoniaux de la ville.
La buvette de la Gare, située à quelques dizaines de mètres de la gare, semble elle aussi désertée. Senlis, 28 août 2010.
*La première gare "fantôme" mentionée dans ce blog est ici.