dimanche 28 novembre 2010

(Clio et la chocolaterie)

Une redécouverte de ce lieu, toujours aussi magique, même si le chocolat n'y est plus fabriqué depuis 1986.
Une réhabilitation réussie confiée aux architectes Reichen et Robert, rendue possible en partie grâce à la qualité des bâtiments d'origine sur lesquels viennent se poser de nouvelles structures en verre et en métal.
Un temps clément enfin pour prendre de belles photos que voici :
Le moulin de Noisiel est construit entre 1871 et 1872 à l'emplacement du moulin primitif. Dessiné par l'architecte Jules Saulnier, il est réalisé en ossature métallique laissée apparente rempli par un décor en brique et céramiques polychromes confié à la maison Muller. Tout ici est à la gloire du cacao et des Menier : fleur de cabosse du cacaoyer, M de Menier.

A gauche, la "halle Eiffel" (ancien bâtiment des refroidisseurs) a l'allure d'une serre. Elle abritait les machines à froid destinées à créer un froid artificiel utilisé pour le durcisement du chocolat stocké en sous-sol.

La "Cathédrale" : il s'agit de la nouvelle chocolaterie édifiée entre 1906 et 1908 en béton armé sur les plans de l'architecte Stephen Sauvestre et de l'ingénieur Armand Considère. Ajouté par la suite, le pont est appelé "pont hardi" car sa portée de 44.50 mètres est unique à l'époque.
L'intérieur de la cathédrale est baptisé le sanctuaire dans lequel est réalisé le mélange du sucre et de cacao.
Noisiel, 20 novembre 2010.
P.S. : le chocolat Menier et toujours en vente dans les grandes surfaces reconnaissable à son emballage vert et sa petite fille de dos (Yvonne la fille du dessinateur Firmin Bouisset) écrivant le fameux slogan "Evitez les contrefaçons." Une mise en garde contre les nombreuses imitations de ce chocolat inimitable !
P.S. 1 : et des publicités peintes Menier que vous pouvez découvrir ou redécouvrir LA

mercredi 24 novembre 2010

(Premiers frimas...)

...ici, et redécouverte de cette publicité que j'ai enfin pris le temps de fixer sur la pellicule !
La marque de réfrigérateur Frimatic qui clame "le froid à la portée de tous" était distribuée par les établissements Dinteaux à Creil.
Rue Abel Lancelot, Montataire, 23 novembre 2010.

vendredi 19 novembre 2010

mardi 16 novembre 2010

(SIMCA vs RASUREL)

Ces deux publicités attirent encore le regard car, malgré leurs dégradations avancées et l'état du murs, les couleurs sont conservées : fond jaune et lettrage rouge surligné de noir pour Simca, fond rouge pâle et lettrage rouge également surligné de noir pour Rasurel. Le partage du mur pignon en deux pour accueillir chacune des marques, reste également peu courant sur cette portion de l'ancienne nationale 17, les afficheurs préférant souvent le recouvrement de la publicité précédente pour s'assurer une visibilité optimale sur l'ensemble du support.
Louvres, 12 novembre 2010.

(Antar)

Toujours le long de l'ancienne nationale 17, sur la commune de Senlis, cette publicité a été "mangée" par le mur pignon de ce bâtiment. Côté rue, on ne voit presque plus rien, mais côté cour, on distingue encore distinctement les trois lettres TAR de la marque du lubrifiant ANTAR.
Rue du Faubourg Saint-Martin, Senlis, 12 novembre 2010.

jeudi 11 novembre 2010

(Un poulain à Senlis)

Un mur peint situé en bordure de la nationale 17 pour le chocolat Poulain. Ici, deux publicités se superposent et le logo est encore bien visible au centre du mur.
Rue du Faubourg-Saint-Martin, Senlis, 6 novembre 2010.

mardi 9 novembre 2010

(Deux parisiennes...)

...parmi les plus répandues sur nos murs : la première pour les bouillons Kub, une authentique rédécorée au goût du jour avec des petits cubes. La seconde pour la boisson Byrrh dominant la place de la Nation.
Connues mais quand même prises en photo. La construction, dans les deux cas, d'un immeuble récent légèrement en retrait et la hauteur de ses publicités les préservent encore un peu. Mais gare au ravalement de façade... !

Paris, rue de Charonne et rue du Faubourg-Saint-Antoine, octobre 2010.

samedi 6 novembre 2010

(Au Canon de Belleville)

Malgré cette appellation, nous ne sommes pas à Paris, mais à Pontoise, à l'angle de la rue de la Harengerie. Le bâtiment, ancien commerce d'eaux de vie, de liqueurs et de vins ne paie pas de mine mais il est dans son "jus". On peut y lire également une mention plutôt surprenante qui doit correspondre à une autre affectation du bâtiment : "service urgent de nuit, secours aux blessés"

En descendant la rue de la Harengerie on découvre une autre devanture en bois pour un commerce de peaux :
Et encore un peu plus pas une inscription peinte pour un atelier d'étamage :

Pontoise, octobre 2010.

(Centrale électrique Montemartini)


Située dans le quartier de la Garbatella, la centrale électrique Montemartini a été construite en 1912 pour les besoins de la la ville de Rome. C'est aujourd'hui une annexe des musées du Capitole : les chaudières, turbines et ponts-roulants cotoient ici les statues de marbre et les mosaïques antiques.
Monument aux morts de la guerre 1915-1918Le SPQR, présent sur tous les édifices se réfère au Senatus Populus Que Romanus (le sénat et le peuple romain) et non pas comme on peut le lire dans la version italienne d'Astérix Sono Pazzi Questi Romani (Ils sont fous ces Romains !)


C'est un lieu peu connu des touristes car peu présent dans les guides mais cela vaut vraiment, vraiment le détour. La preuve avec quelques images :Via Ostiense, Rome, 23 octobre 2010.

vendredi 5 novembre 2010

mardi 2 novembre 2010

(Enigme peinte*)

Une bâtisse perchée en haut de la rue du Chenailler et une inscription "LABONNE". D'autres lettres sont encore visibles sous ce patronyme (?) : un C et un H... au début ; un U et un R à la fin. Une ferme, un commerce ?

Bueil-en-Touraine (37), 30 octobre 2010.

*La rubrique énigmes peintes est ICI.

lundi 1 novembre 2010

(A l'ombre de la collégiale...)

Saint Michel datant de la fin du XVe siècle, se dresse l'ancien bureau de poste qui affiche encore ses mentions peintes :
BUEIL
POSTES TELEGRAPHE
TELEPHONE
CAISSE NATIONALE D'EPARGNE
Bueil-en-Touraine (37), 30 octobre 2010.

(Un atelier)

Dans la petite rue de l'Elysée, toujours à Chemillé-sur-Dême, on peut encore voir un atelier de réparation de machines agricoles dont la structure a été réalisée par le constructeur Mabille à Amboise, et un travail à ferrer sous la dépendance.
Chemillé-sur-Dême (37), rue de l'Elysée, 30 octobre 2010.